L’actuel président de l’Assemblée nationale François de Rugy a remplacé ce mardi 4 septembre Nicolas Hulot comme ministre de la Transition écologique et solidaire.

Après la démission de Nicolas Hulot fin août, le locataire du perchoir François de Rugy a été nommé ministre de la Transition écologique et solidaire. L'actuel député de Loire-Atlantique depuis plus de 10 ans - et ancien candidat à la primaire socialiste lors de l'élection présidentielle de 2017 - prend pour la première fois, à 44 ans, les rênes d’un ministère.
Le syndicat des professionnels de l’énergie solaire Enerplan a tenu à saluer sa nomination. « Nous comptons sur son action pour prolonger la dynamique solaire impulsée par son prédécesseur depuis mai 2017. Il peut s’appuyer sur le secteur solaire pour agir comme accélérateur de la transition énergétique, si les bonnes décisions sont prises concernant la Programmation Pluriannuelle de l’Energie et l’autoconsommation. Le ministre peut libérer l’énergie des territoires en facilitant l’émergence du solaire digitalisé qui recèle nombres d’innovations et d’emplois. Soyons ambitieux et pragmatiques », a réagi Daniel Bour, président d’Enerplan.
Même son de cloche pour le Syndicat des énergies renouvelables. « L’engagement de longue date de François de Rugy dans la défense de l’environnement et sa connaissance approfondie du secteur des énergies renouvelables constituent des signaux positifs qui doivent conduire à une programmation pluriannuelle de l’énergie en cohérence avec la Loi de transition énergétique pour la croissance verte. Nous pensons que le nouveau ministre s’inscrira dans la ligne tracée par Nicolas Hulot, qui a rappelé que l’urgence climatique nous oblige à changer d’échelle dans le développement des énergies renouvelables », a déclaré Jean-Louis Bal, président du SER.